Aller aux toilettes Pas de précipitations : votre enfant doit en manifester l’envie.
Certains sont impatients, d’autres impressionnés (ils ont peur de tomber dans le trou, de perdre l’équilibre). Au besoin, facilitez-lui les choses avec un réducteur de lunette bien stable et marchepied qui lui permettront de s’asseoir tout seul. A ce stade, même les petits garçons sont plus à l’aise assis. Montrez-lui comment placer son pénis pour qu’il n’éclabousse pas (le pipi debout comme papa, ça sera pour plus tard). Familiarisez-le avec la chasse d’eau : prévenez le avant de la tirer, ou montrez lui et laissez le faire. Apprenez-lui à s’essuyer avec des lingettes, plus pratiques qu’avec le papier toilette. Enfin, instaurez le rituel du lavage de mains juste après. Il y parvient, ça y est la propreté de jour est acquise, faites une pause.
La nuit aussi : si sa couche est régulièrement sèche le matin au réveil, vous pouvez démarrer (toujours avec son accord bien sûr). Certains y arrivent à trois ans, d’autres à cinq. C’est une question de maturité neurologique. Rassurez votre enfant : on essaie si ça ne marche pas du premier coup ce n’est pas grave. Protégez son matelas. Et prévoyez à portée de main de quoi changer son drap de nuit. Si les toilettes sont loin de sa chambre, placez un pot au pied de son lit. Et s’il a peur du noir, offrez-lui une lampe de poche. Si après une ou deux semaines, il mouille sont lit chaque nuit, n’en faites pas un drame. Il n’était pas tout à fait près, voilà tout. Vous réessaieriez plus tard. Pour franchir le cap, la motivation compte énormément. Il faut qu’il ait de bonnes raisons de réussir, qu’il se sente autorisé à grandir, à être autonome. Valorisez le, confiez lui de petites responsabilités au quotidien (bain, brossage de dents, repas), laissez-le se débrouillez seul. A ces conditions, il y arrivera très bien. Lien apparenté à cet article
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