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Grossesse à risque
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Grossesse à risque Plus de 80 % des femmes vivent une grossesse tout à fait normale. Les autres présentent, à un moment ou un autre, une maladie, un comportement ou une complication qui peuvent mettre leur santé ou celle de leur enfant en péril.
Pour anticiper le risque, un suivi tout particulier est alors mis en route, à domicile ou à l’hôpital, avec beaucoup de repos, des échographies et des monitorings réguliers, parfois la prise de certains médicaments ou un cerclage du col.
Une hospitalisation et un alitement complet peuvent s’avérer nécessaires. Enfin, dans certains cas, retard de croissance du bébé ou tension artérielle trop élevée chez la mère par exemple, un accouchement prématuré peut être réalisé. On part alors du principe que le bébé aura plus de chances de se développer correctement en couveuse que dans le ventre maternel. Selon le terme de la grossesse, la mère est prise en charge dans une maternité de niveau III (en dessous de 33 semaines) ou en maternité de niveau II (33 à 36 semaines), équipée pour la prise en charge des grossesses pathologiques et des bébés prématurés.
Passé 36 semaines, ou bien si le risque s’estompe, le suivi peut à nouveau s’opérer en maternité de niveau I.
Schématiquement, on peut dire qu’il existe deux grands types de risques, ceux qui sont prévus ou prévisibles dès le début de la grossesse et ceux qui s’annoncent alors que rien ne les laissaient présager. L’interrogatoire du médecin en début de grossesse sert à repérer les risques prévisibles de prématurité : antécédent d’accouchement prématuré, grossesse multiple, malformation connue de l’utérus, conditions de vie ou de travail difficiles…..ce qui impose un suivi particulier en collaboration avec le spécialiste concerné.Lien apparenté à cet article
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