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Grossesses tardives
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Grossesses tardives Attendre un enfant à 40 ans passés, c’est une situation que connaissent de plus en plus de femmes. Ces grossesses souvent très désirées méritent une attention particulière.
Pendant la grossesse, le débit cardiaque augmente de 50%. L’organisme supporte moins bien cette modification à 40 qu’à 25 ans. Voilà pourquoi les femmes sont plus fatiguées, plus fatigables, et doivent se repose davantage. Pour la même raison, l’hypertension artérielle est deux à quatre fois plus fréquente.
A surveiller aussi : le risque plus important de fausse couche, l’apparition d’un diabète, la prise de poids. Les enfants sont souvent plus gros ce qui conduit à pratiquer davantage de césariennes.
En revanche, après 40 ans, la prématurité n’est plus fréquente que pour les femmes qui attendent des jumeaux ou des triplés, alors généralement issus de fécondation artificielle.
Les progrès dans la surveillance des grossesses ont permis de réduire au maximum ce risque de prématurité. On a tendance à moins hospitaliser les femmes «fragiles » et plutôt à les laisser chez elles, sous la surveillance d’une sage-femme.
Mais la plus grande inquiétude est le risque de maladie congénitale, dont on sait qu’il augmente avec l’âge. Un dépistage de la trisomie 21 est donc proposé à toutes les femmes de 40 ans et plus. A 20 ans comme à 40 ans, trois échographies doivent être réalisées au cours de la grossesse.
Ces progrès ne doivent cependant pas faire oublier que la fertilité baisse à partir de 37 ans, et qu’il est donc plus difficile d’être enceinte après. Certes, on ne choisit pas toujours son moment, mais les jeunes doivent en être conscients : à trop retarder le moment de la première grossesse, on prend surtout des risques avec sa fertilité. Lien apparenté à cet article
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