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L’accompagnement
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L’accompagnement  Chaque année, 200 000 malades ont besoin de bénéficier de soins palliatifs et d’un accompagnement, mais seuls 50 000 y ont accès.
Depuis quelques années, on parle beaucoup de soins palliatifs et d’euthanasie et pas suffisamment d’accompagnement, c'est-à-dire de ce que l’on peut apporter en plus à une personne en fin de vie et à son entourage.
Il est utile de sensibiliser les français au fait que cette période peut se vivre autrement que dans l’isolement le plus total. Les professionnels et les familles sont concernés, mais il y a un besoin évident de bénévoles pour mener à bien cette « mission ».
Les qualités demandés chez les bénévoles est en en premier lieu la disponibilité, avoir un peu de temps (environ quatre heures par semaine), une certaine capacité d’écoute et le désir de se mettre à la disposition gratuitement. Les candidats doivent suivre une formation dispensée à la fois par le coordinateur d’une association spécialisée dans l’accompagnement, par un psychologue ou un bénévole chevronné. Ils sont ensuite dirigés vers un service hospitalier de médecine, de gérontologie ou de cancérologie ou vers le domicile d’un patient. Parallèlement, ils doivent accepter de participer à des groupes de soutien, car un bénévole peut parfois être mis en difficulté et avoir, lui aussi, besoin d’aide.
Aujourd’hui, le besoin de bénévoles est plus que nécessaire, les familles peuvent aussi, à partir de ce qu’elles ont réalisé pour un proche, accompagner d’autres personnes en fin de vie et mettre à profit leur propre expérience. Lien apparenté à cette article
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