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La ligature des trompes sous coelioscopie
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La ligature des trompes sous coelioscopie Cette approche conventionnelle chirurgicale de la stérilisation nécessite une anesthésie générale et une hospitalisation de 24 à 48 heures suivie, en général, d’une semaine d’arrêt de travail.
Cette technique consiste le plus souvent à placer sous coelioscopie un clip sur chaque trompe, parfois un anneau, ou à pratiquer une coagulation de chaque trompe. Le chirurgien fait une petite incision dans le nombril et y introduit un tube qui lui permet de visualiser les trompes : le coelioscope. Par un petit orifice au-dessus du pubis, il introduit les instruments qui permettent d’obturer la trompe.
Les risques de cette technique sont ceux de l’anesthésie générale et de la coeoeoeoelioscopie (hémorragie, infection, persistance de la plaie, etc.). Les progrès des méthodes, des matériels et des pratiques font que leur fréquence est faible, mais ils existent : on les évalue à un accident grave pour 100 000 anesthésies générales et un pour 10 000 coelioscopies. La femme doit donc en être avertie. Il existe par ailleurs des cas de grossesses obtenues après stérilisation des trompes : 0,75 à 3,65% selon la technique d’après l’étude CREST (US Collaborative Review of sterilisation). Ces grossesses sont situées soit à l’intérieur de l’utérus, soit dans la trompe elle même.
Pour la patiente, les principaux inconvénients de la ligature des trompes par coelioscopie sont :
- La présence de petites cicatrices abdominales
- Une anesthésie générale obligatoire
- Une hospitalisation obligatoire
- Une semaine d’arrêt de travail
- Un niveau de risque légèrement élevé
L’avantage est :
- Une stérilisation immédiateLien apparenté à cette article
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